Chantilly reprend du service avec le Prix des Grandes Ecuries, ce lundi 24 juillet. Disputée sur les 2200 mètres de la piste du Jockey-Club, cette épreuve met aux prises dix-huit juments d’âge. Bien placée en bas de tableau, Fidji d’Arcis peut renouer avec le succès.
Performante dans un récent quinté à Compiègne, le Prix de l’Artois, dans lequel elle a terminé cinquième, Fidji d’Arcis (14 – Ronan Thomas) devait, en plus, affronter les mâles. Deuxième pour sa seule tentative sur la piste en gazon de Chantilly, la fille de Youmzain trouve une belle occasion de renouer avec la victoire qui la fuît depuis le 25 mai dernier, d’autant qu’elle n’aura que des femelles sur sa route cette fois. Quelques fois munie d’œillères australiennes, elle les aura pleines cette fois. Son mentor est confiant avant le coup : « Elle est dans sa catégorie. Elle ne possède pas trop de marge au poids, mais elle ne rencontre que des femelles et va porter des oeillères. A ce poids et vu le lot, je pense qu’elle devrait prendre part à l’arrivée, en espérant que le port des oeillères ne fasse pas l’effet inverse de ce que l’on veut. »
Les échellistes vont se régaler avec la candidature de Westadora (3 – Ioritz Mendizabal). En effet, l’élève de Jérome Reynier, lors de son avant-dernière tentative, dominait très nettement En Souplesse (2 – Tony Piccone), avec cinq livres de plus que son adversaire. Cette fois, elle en aura une de moins… C’est un papier pur, car la distance ce jour-là était exactement la même. Seule la corde change. Justement, retenons également la seconde citée, tout près de l’excellent Canessar, le 19 avril dernier. Le seul hic demeure sa dernière sortie, bien trop mauvaise pour être exacte. Top-weight de la course, Mahati (1 – Pierre-Charles Boudot) vient de remporter son quinté. Même pénalisée, elle dispose encore d’une belle chance. Spring Princess (4 – Vincent Cheminaud) devrait être plus à son affaire sur cette distance.
Du côté des outsiders, on retiendra en priorité No Taboo (9 – Théo Bachelot), des plus régulières, mais qui aurait peut-être préféré un terrain plus souple ou encore Fleur d’Ipanema (12 – Stéphane Pasquier), qui dépend d’un entraînement redoutable dans les courses avec les paris à la carte. Il nous dit à son propos : « Elle a couru mi-figue mi-raisin cette année mais je la retrouve bien. Elle n’a pas mal travaillé le matin. Elle vient de courir dans des courses pour amateurs, compétitions dans lesquelles il y a toujours des aléas. C’est pourquoi on refait un essai dans un quinté, où elle a comme atout de n’affronter que des femelles. »
Source : paris-turf.com
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